« Puis, il y avait Tourelou, une jolie petite rate blanche qui, vêtue de son tutu pailleté, faisait de jolis pas de danse et d’autres cabrioles vertigineuses. »
- extrait du conte La toile magique, conçu par les élèves de 4e et 5e année de l’école Saint-Étienne.
Si vous aviez à illustrer cet extrait, à quoi ressemblerait votre dessin?
Quand un conte nous raconte l’histoire de deux classes provenant de deux écoles
La première : des élèves de 4e et 5e année de l’école Saint-Étienne ont réalisé trois contes.
La deuxième : des élèves d’une classe d’accueil de 2e cycle de l’école La Mennais ont illustré à partir de leur interprétation ces trois contes.
Quand un conte nous raconte que les jeunes ont travaillé en équipe
Ils ont fait appel à leur imaginaire et ils ont dû tirer des leçons à la suite de leur lecture des contes. S’il a été plus facile pour certains de s’exprimer avec des mots, pour d’autres, le dessin a été un meilleur outil de communication.
Quand un conte nous raconte des projets rassembleurs
Un projet comme celui-ci a permis aux élèves de se réaliser grâce à la lecture, l'écriture et les arts plastiques. Aussi, ce projet nous donne à lire la fierté dans les yeux de ses jeunes créateurs.
- Écrire une histoire, c’est mettre en mots notre imaginaire
- Lire, c’est percevoir par l’imaginaire
- Illustrer une histoire, c'est transposer son imaginaire!
Les trois oeuvres réalisées : La forêt mystérieuse, L’amie du bout du monde, La toile magique, sont disponibles à travers les pays de la Francophonie, grâce à l’Association pour la Création Littéraire chez les Jeunes, dans le cadre du projet Pour un monde meilleur.
Merci aux élèves d’Annabelle Beaudet de l’école Saint-Étienne et à la classe de Marco Gratton de l’école La Mennais ainsi qu'à Sylviane Cloutier, spécialiste en arts plastiques, avec le soutien de Marie-Josée Gagné, animatrice à la vie spirituelle et à l’engagement communautaire et de Louise-Édith Hébert de l’Association pour la Création Littéraire chez les Jeunes.