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Défi Montréal : pour se franciser et se trouver un métier d'avenir

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13 octobre 2010






Maintenant, elles peuvent parler français

La francisation des immigrants est essentielle à leur intégration au sein de la société québécoise. Arrivés au Québec depuis quelques années, des immigrants vivent à Montréal sans parler le français. Pour améliorer leur employabilité et faciliter leur intégration, plusieurs partenaires ont décidé, en 2009, de mettre sur un pied un projet afin de recruter, franciser et former de nouveaux arrivants.

Dans le cadre de Défi Montréal, une initiative du ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles du Québec en partenariat avec Emploi-Québec, la Conférence régionale des élus de Montréal et les Services d’accueil, de référence, de conseil et d’accompagnement (SARCA), le centre William-Hingston, l’École des métiers des Faubourgs-de-Montréal, la CDÉC Centre-Nord et l’Association des aides familiales du Québec ont rencontré plus de 170 femmes, majoritairement des Philippines, intéressées aux métiers de préposé aux bénéficiaires et d’auxiliaire familiale. Plusieurs d’entre elles ont reçu une formation dans leur pays d’origine, mais leur méconnaissance du français limitait leurs chances d’obtenir un bon emploi.

Aujourd’hui, plusieurs d’entre elles étudient au centre William-Hingston pour apprendre le français. Par la suite, ces femmes étudieront à l’École des métiers des Faubourgs-de-Montréal dans l’un des programmes suivants : auxiliaire familiale ou assistance à la personne en établissement de santé.

Courage, persévérance et détermination

Peu importe les raisons qui motivent une personne à quitter son pays d’origine, cela est une décision difficile. Ces jeunes femmes ont renoncé à leur famille, à leurs amis et à leur milieu de vie afin d’amorcer un nouveau départ. Néanmoins, ces femmes persévèrent. Ce projet leur donne le coup de pouce dont elles avaient besoin et c’est maintenant avec sourire et confiance qu’elles envisagent l’avenir.