Dossiers d'actualité

 


La CSDM et les médias sociaux





Dossiers d'actualité

Institution phare en francisation

Dès leur arrivée en sol montréalais, les jeunes et les adultes apprennent le français, pour mieux continuer leurs études ou trouver un emploi. La CSDM veille à l’entière intégration de ses élèves comme citoyens responsables dans la ville, la société québécoise et dans le monde.

Des chiffres importants :

  • 110 000 élèves nés dans 186 pays parlant 158 langues maternelles (52 % des élèves ont une langue maternelle autre que le français).
  • Plus de 4000 élèves en classes d’accueil réparties dans 89 écoles primaires et 14 secondaires.
  • Plus de 4500 adultes en francisation.

 

La francisation : un nouveau départ

Dès le préscolaire, les enfants allophones ont accès aux classes d’accueil où ils apprennent le français jusqu’à ce qu’ils puissent intégrer les classes ordinaires, parfois en quelques mois seulement. Certaines écoles offrent même des cours de français axés sur la communication parent-école, en collaboration avec les enseignants de l’éducation des adultes.

En 2009, en plus de s’être dotée d’une politique linguistique, la CSDM a adopté le plan Réussir, dont l’une des deux priorités est l’amélioration de la réussite des élèves par la maîtrise du français.

Des cours gratuits à l'éducation des adultes

Francisation-alpha, français langue seconde et français de transition sont trois programmes destinés aux adultes. Une dizaine de centres d’éducation des adultes contribuent à intégrer les nouveaux arrivants à leur terre d’accueil. Sur place, les centres offrent des services d’orientation et d’information scolaires pour qu’ils puissent trouver une formation ou un emploi à leur mesure. De jour, de soir, de fin de semaine, gratuitement, les cours de francisation permettent à de nombreux immigrants de répondre aux exigences du marché du travail.

Des constats, des enjeux

Sur l’île de Montréal, et sur son territoire, la CSDM déplore l’ambiguïté quant au message véhiculé autour de l’usage du français. En effet, l’anglais demeure la langue utilisée dans de trop nombreux milieux de travail. Lors d’un forum sur l’employabilité et la formation en mars dernier, la CSDM a interpellé les employeurs pour que la langue de travail soit le français, dans les petites comme dans les grandes entreprises. La CSDM demande aussi au gouvernement de clarifier les rôles et les mandats en francisation et de bonifier le processus de reconnaissance des acquis. Également, même si l’apprentissage du français est jugé primordial, il faut réaliser que l’accès à des cours de francisation est souvent difficile pour des adultes qui doivent concilier la famille, le travail et les études.
 
Par ailleurs, des mesures d’accès à la propriété ou à des logements abordables pourraient permettre aux jeunes familles francophones de demeurer à Montréal, et d’éviter leur exode vers les banlieues.

 

Sondage CSDM

Êtes-vous d'accord que l'on parle en français seulement, dans les corridors et dans les cours d'écoles?