Dossiers d'actualité

 


La CSDM et les médias sociaux





Dossiers d'actualité

Politique de la langue

Le français langue commune : le choix de la CSDM

L’utilisation du français langue commune que nous voulons inclure dans le code de vie des écoles vise à favoriser et à promouvoir l’usage du français, à inciter les élèves et le personnel à parler français ensemble. Il ne s’agit ni d’imposition, ni de coercition, ni d’obligation bornée. Aucune sanction ne sera imposée aux élèves qui dérogeraient à la règle. Il ne s’agit pas d’une police de la langue. Nous parlons ici de sensibilisation, de promotion.

La CSDM est une commission scolaire francophone cosmopolite : 53 % de nos élèves n’ont pas le français comme langue maternelle. La CSDM a donc un mandat évident autour de l’appropriation du français. Autrement, comment la majorité de nos élèves pratiqueraient-ils le français, si ce n’est, au moins, à l’école ?

La maîtrise du français une priorité

L’environnement dans lequel évoluent les enfants joue un rôle essentiel dans leur apprentissage, la langue est au cœur de cet apprentissage. Les écoles et leur environnement immédiat sont des milieux naturels d’immersion sans pareil à Montréal. D’ailleurs, la CSDM a développé une grande expertise dans l’accueil des personnes immigrantes, dans l’harmonisation des relations entre les personnes de tous les horizons. La CSDM ayant fait de la maîtrise du français une priorité, cette Politique de la langue vient appuyer les efforts pour améliorer la réussite des élèves.

Rappelons-nous que, dans l’esprit de la loi 101, le français permet à deux personnes qui ne parlent pas la même langue de pouvoir échanger ensemble dans la langue commune. Bien sûr, cela ne veut pas dire que deux personnes ne peuvent parler ensemble dans leur langue - c’est du domaine de la vie privée.