Intervention en milieu montréalais

Les défis de l’intervention en milieu montréalais


La CSDM accomplit sa mission au sein d’un milieu particulier, une ville caractérisée par la taille, la provenance et la situation socioéconomique des familles qui composent sa population. Hétérogène, Montréal est une ville en constant changement.

L’évolution de la famille, la défavorisation et l’immigration grandissante sont autant de facteurs qui transforment le visage de Montréal et influencent le milieu dans lequel évolue l’école. Intimement liés, ces changements sont associés à des facteurs de risque influent directement sur la réussite des élèves et la persévérance scolaire. Ainsi, la CSDM croit que ses établissements, ses services et ses pratiques pédagogiques doivent évoluer au même rythme que la ville. Cette adaptation est essentielle pour faire face aux nouveaux enjeux sociaux et pour amener la réussite des élèves.

La CSDM adapte ses pratiques pédagogiques

Afin d’adapter ses interventions pédagogiques,la CSDM surveille de près l’évolution de la population montréalaise et ses caractéristiques. Elle s’engage à offrir de meilleurs services liés aux besoins de ses élèves. Consciente de l'importance de créer un contexte social favorable, elle demande à la communauté de s’engager et de travailler avec elle pour encourarge la réussite et la persévérance scolaire de tous.

DONNÉES STATISTIQUES SUR LA POPULATION SCOLAIRE DE LA CSDM


Immigration

Formation générale des jeunes

  • En 2008-2009, 25 % des élèves sont nés à l’extérieur du Québec.
  • En 2008-2009, 50 % des élèves n’ont pas le français comme langue maternelle.
  • Les élèves de la CSDM proviennent de 193 pays différents.

Formation générale des adultes

  • 66 % des élèves adultes sont nés à l’extérieur du Québec.
  • 29 % des élèves adultes dont la langue maternelle est le français.

Formation professionnelle

  • 36 % des élèves sont nés à l’extérieur du Québec.
  • 74 % des élèves ont le français comme langue maternelle.

L’immigration ne constitue pas un facteur de risque pour la réussite scolaire. Ce sont les facteurs sociaux, familiaux, personnels et interpersonnels difficiles dans les premières années d’immigration qui sont un facteur de risque face à la réussite scolaire.


Évolution de la famille

Monoparentalité

  • En 2006, 21 % des jeunes de 5 à 9 ans vivent dans une famille monoparentale.
  • À l’âge de 8 ans, 30 % des jeunes avaient déjà connu la monoparentalité.

Participation des femmes au marché du travail

  • En 2006, 61 % des femmes ont un emploi comparativement à 30 % en 1976.

L’évolution de la famille à travers les années a eu des effets sur la quantité et la qualité du temps qu’accordent les familles en regard aux études.


Défavorisation

  • En 2007-2008, 42 % des élèves de la formation générale des jeunes résident dans une famille à faible revenu.
  • En 2007-2008, 24 % des élèves de la formation générale des jeunes résident dans une famille dont l’indice du milieu socioéconomique est faible.

La défavorisation joue un rôle majeur dans l’acquisition des connaissances en milieu scolaire. Les élèves ne pouvant se nourrir adéquatement réussissent moins bien à l’école.

Politique culturelle et de la langue
La CSDM travaille sur un projet de Politique culturelle qui intégrera une politique de la langue. Celle-ci présentera ses grandes orientations sur la culture et la langue.

La CSDM et la culture
L’école constitue le véritable creuset d’intégration à la culture québécoise pour toutes les communautés linguistiques et tous les groupes qui la fréquentent.  Par conséquent, la Politique culturelle vise :

  • L’accès à la culture sous toutes ses formes – classique, actuelle et émergente; d’ici et d’ailleurs – pour tous les élèves, jeunes et adultes de la CSDM.
  • Le soutien du personnel pour l’outiller dans son rôle de passeur de culture.
  • L’accroissement des liens avec les parents et les partenaires locaux ou institutionnels.



Des passeurs de culture

Tout en bénéficiant de la vitalité culturelle montréalaise, les établissements de la CSDM font preuve d’un grand dynamisme en matière d’activités liées à la culture. Sur le plan pédagogique, on trouve des écoles qui offrent des formations en musique (Le Plateau, Saint-Luc, Joseph-François-Perrault), aux beaux-arts (FACE), en art dramatique (Saint-Louis), etc. En outre, les écoles foisonnent de nombreux projets et d’activités parascolaires associées à la culture comme des sorties au théâtre, des ateliers de danse, de lecture et d’écriture et des expositions. De plus, des employés partagent leurs talents artistiques dans le cadre des midis-culture.


Choisir le français

La politique de la langue s'applique à tous les établissements de la CSDM, qu’ils offrent un enseignement aux jeunes ou aux adultes, ainsi qu'à toutes les communications entre ces établissements et les unités administratives. Elle touche à la fois les élèves, le personnel, les parents et les partenaires.

Cette politique traduit la volonté de la CSDM :

  • De renforcer l'usage du français au sein de ses établissements.
  • D’améliorer significativement la maîtrise du français écrit et parlé des élèves et du personnel.
  • De favoriser l’intégration des familles immigrantes en encourageant l’adoption progressive du français par les nouveaux arrivants.
  • De valoriser le patrimoine culturel francophone auprès des élèves et du personnel.

Cours de francisation aux parents des quartiers, les élèves conteurs, la fête du livre, les ateliers d’improvisation ne sont que quelques illustrent les fondements de la Politique de la langue.

Opération solidarité

Bref historique de l'Opération Solidarité

Depuis plus de 40 ans, le fait de reconnaître l'incidence de l'origine socioéconomique sur l'évolution scolaire des élèves a entraîné la mise sur pied de programmes éducatifs spéciaux en Amérique du Nord.

À la CSDM, ce type de programme a débuté en 1970 sous l'appellation d'Opération Renouveau. Cette opération a donné lieu à 5 plans d'action au cours des 30 dernières années. Le changement de nom du programme, en 1998, pour celui d'Opération Solidarité voulait mettre en évidence l'incontournable nécessité d'associer l'école, les parents et la communauté dans la poursuite de l'amélioration de la réussite éducative de l'élève.

Le premier plan d'action de l'Opération Solidarité a été approuvé par le Conseil des commissaires de la CSDM, en juin 2001. Plusieurs éléments ont justifié l'élaboration de ce nouveau plan. Puisque le précédent datait de 1993, il était devenu nécessaire d'en faire une analyse approfondie. De plus, la carte de défavorisation émise en 1999 par le Conseil scolaire de l'île de Montréal, à partir des données du recensement de 1996, montrait une augmentation quantitative de la pauvreté ainsi qu'une hausse des indices de défavorisation. La pauvreté s'aggravait. Il faut également noter qu'à l'instar de toutes les grandes villes, Montréal connaissait et connaît toujours le défi supplémentaire d'intégrer les nouveaux immigrants.

L'impact de la défavorisation sociale sur la scolarisation de l'élève et, de façon ultime, sur son avenir socioéconomique n'est plus à démontrer. Études, recherches, consultations et rapports divers le confirment. Un enfant issu d'une famille dont le père a un revenu très faible risque davantage de suivre les traces de son père que d'améliorer sa position dans la répartition des revenus. Les chances d'obtenir un diplôme d'études secondaires sont également liées à la structure de la famille et au degré de scolarité des parents. Lorsqu'un enfant vit avec ses deux parents biologiques et qu'eux-mêmes possèdent au moins un diplôme d'études secondaires, ses propres chances d'obtenir un tel diplôme sont de 94 %. Ce taux baisse à 71 % lorsque ni l'un ni l'autre des parents n'ont ce niveau d'études et à 59 % pour un enfant issu d'une famille monoparentale dont le parent n'a pas de diplôme d'études secondaires.

Devant ces inégalités, la CSDM continue de croire que la promotion de la réussite scolaire et, par voie de conséquence, la prolongation de la scolarité demeurent deux grands moyens d'aider les futures générations issues de milieux pauvres à améliorer leur situation sociale et à atteindre un certain pouvoir économique. L'augmentation de la réussite éducative de l'élève et de sa persévérance scolaire s'inscrit au cœur de l'élaboration de tout projet. Le but de l'intervention en milieu socio économiquement faible est de rééquilibrer les chances de réussite et d'insertion sociale des élèves.

Objectifs de l'Opération Solidarité
Les intervenants des écoles primaires et secondaires concernés par l'Opération Solidarité doivent élaborer des projets en tenant compte des quatre grands objectifs ciblés par le premier plan d'action.
Ces quatre objectifs sont :

  • Développer les compétences en français, langue d'enseignement.
  • Développer la pratique de méthodes de travail efficaces.
  • Développer les habiletés sociales.
  • Développer la persévérance scolaire.


Moyens d'intervention de l'Opération Solidarité
Le plan d'action propose des moyens d'intervention qui peuvent faciliter l'élaboration des projets. Ces moyens sont :

  • Une intervention précoce, intensive et soutenue tout au long de la scolarisation.
  • Une adaptation de l'enseignement.
  • Un soutien au personnel scolaire.
  • Une implication du milieu scolaire dans le développement des compétences parentales.
  • Une association avec les organismes locaux.
  • Une action cohérente entre les divers intervenants et liée aux quatre objectifs.


Deux documents qui orientent les actions
En plus de tenir compte des résultats d'une vaste consultation des partenaires concernés, ces ouvrages ont été élaborés sur la base de plusieurs recherches en milieu défavorisé. Ainsi, des données sur les caractéristiques des écoles efficaces et des programmes efficaces y sont présentées. Ces documents vont bien au-delà des principes généraux et des orientations. Les objectifs à atteindre en termes de compétences à développer chez les élèves y sont à la fois formulés et distingués des actions favorisant leur atteinte. Par exemple, l'adaptation de l'enseignement, aussi nécessaire et incontournable soit-elle, n'est pas un objectif, mais un moyen.

Les services corporatifs


Le Bureau de la planification institutionnelle assure la coordination de l'Opération Solidarité, cela comprend les activités suivantes : répartition des budgets, coordination du CCCOS et de la table de concertation des conseillers pédagogiques de l'Opération Solidarité, rédaction de divers rapports à l'intention de la CSDM et du Comité de gestion de la taxe scolaire de l'île de Montréal (CGTSÎM), participation à divers groupes de travail, collaboration avec le ministère de l'Éducation, participation au comité de coordination du dossier éducation en milieu défavorisé du CGTSÎM, etc.
Les quatre conseillers pédagogiques du Bureau de la planification institutionnelle qui sont affectés à l'Opération Solidarité, en collaboration avec les réseaux, ont aussi la responsabilité de soutenir et d'accompagner les écoles dans l'implantation du premier plan d'action. Voici des exemples de projets et d'activités réalisés en 2002-2003 et 2003-2004, en rapport avec les quatre objectifs du plan d'action.

Premier objectif :
Développer les compétences en français, langue d’enseignement

Activités de perfectionnement-accompagnement sur les sujets suivants :

  • Apprentissage du français en maternelle pluriethnique
  • Émergence de l'écrit en maternelle
  • Ateliers sur la littératie familiale (interventions qui visent l'apprentissage de la lecture et de l'écriture et le renforcement du partenariat entre les écoles et les parents)
    • Projet LÉA au primaire
    • Projet Lire et écrire : un jeu d'enfant au préscolaire

Projets de recherche-action sur les sujets suivants :

  • Concertation maternelles - services de garde éducatifs : un projet visant l'émergence de l'écrit
  • Apprentissage du français en milieu pluriethnique (école des Cinq-Continents et école du Petit-Chapiteau)
  • Apprentissage du français en maternelle pluriethnique (école Simonne-Monet)

Deuxième objectif :
Développer la pratique de méthodes de travail efficaces

Activité de perfectionnement-accompagnement sur le sujet suivant :

  • Développement de méthodes de travail efficaces faisant appel à la métacognition

Projets de recherche-action-formation sur les sujets suivants :

  • Métacognition et méthodes de travail efficaces en communication écrite au primaire - école Marie-Rivier
  • Méthodes de travail efficaces en mathématiques et développement métacognitif des élèves au préscolaire - école Camille-Laurin

Troisième objectif :
Développer les habiletés sociales

Activités de perfectionnement-accompagnement sur les sujets suivants :

  • Implantation d'un programme d'habiletés sociales comme outil de prévention au préscolaire : formation et accompagnement sur mesure pour les enseignantes et lesenseignants en milieu défavorisé 
  • Développement des habiletés sociales au primaire : perfectionnement et accompagnement visant l'élaboration et la réalisation de projets d'intervention
  • Développement des habiletés sociales pour les enfants de 4 ans et moins : le programme Brindami (projet visant la concertation maternelles-services de garde éducatifs)

Quatrième objectif :
Développer la persévérance scolaire

Projet de recherche-action sur le sujet suivant :

  • Développement et implantation d'un modèle d'intervention comportant des mesures spécifiques pour les élèves à risque et des mesures préventives pour l'ensemble des élèves - école La Voie

Responsable de l’Opération Solidarité à la CSDM
Hélène Bouchard, Conseillère pédagogique
Opération Solidarité - Bureau de la Planification institutionnelle (BPI)
514 596-7815 # 6175, bouchardh@csdm.qc.ca

Agir autrement


Le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport a élaboré une stratégie d’intervention intitulée Agir autrement qui vise plus de 100 000 élèves du secondaire en milieu défavorisé. Celle-ci doit permettre à chacune des écoles ciblées d’implanter des mesures adaptées à ses besoins pour favoriser la réussite scolaire des élèves ainsi que l’émergence de pratiques éducatives prometteuses.

Sur le plan provincial, la stratégie d’intervention Agir autrement permet à près de 200 écoles de se partager une enveloppe de 125 millions de dollars sur une période de cinq ans. Pour la CSDM, cette stratégie vise 21 771 élèves répartis dans 29 écoles secondaires qui, à leur tour, bénéficieront d'une aide d'environ 33 millions de dollars pendant cinq ans.

La stratégie d’intervention Agir autrement s’inscrit en cohérence avec les diverses initiatives déjà prises par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, dans le contexte de la réforme, pour favoriser la réussite des jeunes. Outre les plans de réussite, elle converge vers le même but que la Politique de l’adaptation scolaire et des services complémentaires.

École montréalaise


Le Programme de soutien à l’école montréalaise, qui en est à sa 14e année de fonctionnement (2009-2010), constitue une aide supplémentaire de 12,2 M $ aux écoles primaires accueillant des élèves qui proviennent des milieux les plus défavorisés de Montréal. Son objectif est de soutenir la réussite personnelle et la réussite des apprentissages de l’ensemble des élèves issus de milieux défavorisés, en tenant compte de leurs besoins et de leurs ressources et en contribuant à la mise en place d’une communauté éducative engagée.

Pour l’année scolaire 2009-2010, les écoles ciblées sont au nombre de 169, dont 97 sont à la CSDM. Cela signifie que plus de trente mille élèves de la commission scolaire bénéficient des services supplémentaires apportés par ce Programme. Les autres écoles sont réparties dans les quatre autres commissions scolaires de l’île de Montréal.

Les activités du Programme sont encadrées par un comité de coordination, composé du directeur régional de Montréal du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, ainsi que des directeurs généraux des cinq commissions scolaires concernées. Ce comité définit les orientations du Programme et les services collectifs offerts aux écoles, répartit les ressources et s’assure de l’évaluation du Programme. Il s'agit d'un des seuls programmes qui est géré conjointement par les commissions scolaires et le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.

Une équipe professionnelle, formée de douze personnes issues du milieu scolaire montréalais, choisies en fonction de leur expertise en milieu défavorisé, se charge du soutien à la mise en œuvre des sept mesures du Programme. Les sept mesures sont les suivantes :

  • Pratiques éducatives au service de l’apprentissage de tous
  • Développement de la compétence à lire
  • Approche orientante
  • Développement professionnel de la direction et de l’équipe-école
  • Accès aux ressources culturelles
  • Collaboration avec les familles
  • Collaboration avec la communauté

L’équipe professionnelle, de concert avec le personnel des écoles, travaille à l’amélioration des pratiques pédagogiques, des pratiques de gestion, des services éducatifs, pour faire en sorte que les élèves réussissent plus, réussissent mieux.
Afin de soutenir les équipes écoles dans ce travail d’amélioration, une portion de l’allocation de 12,2 M$ est consacrée à la mise sur pied de projets particuliers et de services collectifs. Ainsi, les écoles peuvent se prévaloir d’allocations supplémentaires en présentant des projets relatifs aux modèles novateurs d’accès aux ressources culturelles et aux activités de développement des mesures du Programme ou en participant aux différentes activités de développement professionnel.

À quoi ressemble une équipe école qui met en œuvre les sept mesures du Programme ?


Une équipe école qui met en œuvre les sept mesures du Programme est mobilisée autour de la réussite des élèves, améliore l’ensemble des pratiques professionnelles au profit de l’apprentissage des élèves, accroît sa connaissance et sa compréhension des effets possibles de la défavorisation sur l’apprentissage, reconnaît les parents des élèves comme de véritables partenaires, collabore avec  les partenaires de la communauté, fait en sorte que l’école fasse ce qu’elle doit faire pour que les élèves réussissent.

Visages de la réussite

Questions et réponses

En ce qui a trait à la persévérance scolaire, la CSDM a mis de l’avant le plan Réussir. Ce plan reflète la volonté du Conseil des commissaires de se mobiliser pour soutenir la réussite et la persévérance scolaire des élèves en vue de l’amélioration des résultats scolaires. Les moyens proposés dans ce plan constituent des leviers pour soutenir les actions pédagogiques auprès des élèves, particulièrement les élèves en difficulté.

Le commissaire scolaire est un élu qui agit en votre nom. Le commissaire est très présent dans les écoles de sa circonscription électorale. Il s’informe de vos besoins, répond à vos demandes et fait le lien entre vous et la commission scolaire.

Consultez la section Conseil des commissaires.

Oui.

Selon votre statut, il existe plusieurs moyens à la CSDM d’apprendre le français. Les  adultes et les  jeunes de 16 ans et plus peuvent s’inscrire aux cours de francisation offerts dans les centres d’éducation des adultes.

 

Oui.

Renseignez-vous à l’école de votre enfant et n’hésitez pas à utiliser les services d’aide aux devoirs. L’aide aux devoirs est un moyen efficace de lutter contre le retard scolaire et le décrochage. L’aide aux devoirs aide l’élève en difficulté à retrouver confiance en ses capacités académiques et à regagner son estime de soi. Ce service d’encadrement, qui a généralement lieu après les heures de cours, permet aux parents de mieux concilier les exigences professionnelles et familiales. Plusieurs écoles offrent des périodes d’aide aux devoirs et aux leçons, organisées selon diverses formules, à savoir le parrainage et la collaboration de stagiaires, de bénévoles ou de retraités.

Oui.

Renseignez-vous à l’école de votre enfant et n’hésitez pas à utiliser les services d’aide aux devoirs. L’aide aux devoirs est un moyen efficace de lutter contre le retard scolaire et le décrochage. L’aide aux devoirs aide l’élève en difficulté à retrouver confiance en ses capacités académiques et à regagner son estime de soi. Ce service d’encadrement, qui a généralement lieu après les heures de cours, permet aux parents de mieux concilier les exigences professionnelles et familiales. Plusieurs écoles offrent des périodes d’aide aux devoirs et aux leçons, organisées selon diverses formules, à savoir le parrainage et la collaboration de stagiaires, de bénévoles ou de retraités.