La CSDM en chiffres

Pour donner un sens à la réussite

La CSDM a constamment évalué les résultats de son action auprès de la population scolaire qu'elle dessert, à plus forte raison depuis l'adoption de son plan stratégique en mars 2005. Cette évaluation décrit :

  • Les caractéristiques des élèves qui fréquentent nos établissements.
  • L'environnement dans lequel ils effectuent leurs apprentissages.
  • Leur niveau de réussite dans les différentes disciplines.

Voici quelques faits saillants de cet exercice rigoureux qui nous permet de mieux situer nos interventions.

Profil des élèves

Depuis 2003-2004, la clientèle des jeunes (préscolaire, primaire et secondaire) est passée de 75 578 à 70 138, mais elle augmente légèrement au secondaire depuis 2005-2006. La proportion de ces élèves nés au Québec demeure relativement stable, à 76 %. La moitié d'entre eux sont de langue maternelle française.

Plus de 25 % des élèves du secondaire, soit 6 928, sont handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage (HDAA), et ce nombre est en croissance. Au primaire, la proportion des élèves HDAA et à risque est à peu près inchangée depuis 2003-2004.

Par ailleurs, la clientèle de la formation générale des adultes (FGA) et de la formation professionnelle (FP) est à la hausse. Depuis cinq ans, plus de 71 % des élèves du 1er cycle du secondaire de la FGA ont entre 16 et 24 ans. La moitié de l'ensemble des élèves de la FGA sont inscrits en francisation. En FP, 64 % des élèves sont nés au Québec et 74 % ont le français comme langue maternelle. Il s'agit d'une diminution de 5 % par rapport à 2006-2007, donc d'une hausse de la clientèle allophone.

Défavorisation

Le pourcentage des élèves issus d'un milieu à faible revenu n'a pas changé depuis 2006-2007. Pour établir la carte de défavorisation, le Comité de gestion de la taxe scolaire de l'île de Montréal utilisait dans ses calculs l'indice de faible revenu dans une proportion de 98 %. Une nouvelle carte sera produite et tiendra plutôt compte de cet indice à 50 %, en plus de considérer ces autres variables : la monoparentalité féminine, la scolarité de la mère et l'inactivité économique des parents.

La classification 2010-2011 des écoles selon leur indice de défavorisation

Le Comité de gestion de la taxe scolaire de l’île de Montréal (CGTSIM) vient de rendre public la Classification des écoles primaires et classification des écoles secondaires selon leur indice de défavorisation – inscriptions au 18 novembre 2010.

Un indice de défavorisation est attribué à chacune des écoles en fonction du niveau de défavorisation socio-économique du lieu de résidence des élèves qui y sont inscrits. Les écoles sont classées par ordre décroissant d’indice de défavorisation. Cette classification est importante, car elle déterminera le niveau et les mesures d’aide qui viendront soutenir l’école montréalaise au regard de ses élèves défavorisés. L’école la plus défavorisée occupe le 1er rang. On comprendra donc que plus le rang est élevé, moins l’école est considérée comme défavorisée.

Persévérance scolaire et réussite éducative


Pour la cohorte de 2000-2001, 43 % des élèves du secondaire ont obtenu leur diplôme après cinq ans. Jusqu'à 15 % de plus complètent leur cheminement scolaire en sept ans.

En ce qui concerne la réussite éducative, nous constatons que le taux de diplomation des garçons accuse encore un retard d'environ 15 % par rapport à celui des filles.

L'état de la situation institutionnelle décrit de façon détaillée les caractéristiques des élèves qui fréquentent les écoles de la CSDM, l'environnement dans lequel ils effectuent leurs apprentissages ainsi que leur taux de réussite dans les différentes disciplines.

Chaque équipe-école a la responsabilité d'établir son propre plan de réussite et de l'inscrire dans une démarche de planification dont les étapes varient d'un établissement à l'autre. En consultant, en analysant et en utilisant les données de son établissement, chaque milieu fait ressortir ses forces et ses défis, et peut mieux choisir les moyens appropriés à sa population scolaire.

Plus que jamais, la mobilisation de chacun est essentielle pour édifier une école publique montréalaise solide et performante. Au moyen d'actions concertées et d'un engagement collectif, avec coeur et détermination, notre société peut et doit donner son plein sens à la réussite de tous les élèves.

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