Plus d'un siècle de services éducatifs
La CSDM est une commission scolaire francophone créée le 1er juillet 1998 par la Loi modifiant la Loi sur l'instruction publique, laquelle prévoit la division du territoire québécois en commissions scolaires linguistiques plutôt que confessionnelles. À partir du 1er juillet 2009, des amendements majeurs sont apportés à cette loi avec le projet de Loi 88.
La CSDM succède à la Commission des écoles catholiques de Montréal (CÉCM), née au milieu du XIXe siècle. Pendant plus de 150 ans, celle-ci a offert des services éducatifs en français et en anglais à la population montréalaise.
La CSDM est aujourd'hui la plus grande commission scolaire francophone en Amérique du Nord. On y dénombre :
- quelque 100 000 élèves, jeunes et adultes;
- plus de 200 établissements scolaires;
- près de 17 000 employés, dont plus de 10 000 enseignants;
- un parc immobilier d'une valeur de plus de 2 milliards de dollars, dont plusieurs bâtiments patrimoniaux.
En 1996, l'historien Robert Gagnon a publié un important ouvrage sur cette institution plus que centenaire, intitulé « Histoire de la Commission des écoles catholiques de Montréal » et publié chez Boréal.
Pour en savoir davantage, consultez les pages suivantes :
Fonctionnement
À l'instar des autres commissions scolaires du Québec, la CSDM est une structure intermédiaire entre l'école et le ministère québécois de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Depuis 1867 (Acte de l'Amérique du Nord britannique), l'éducation est un champ de compétence provinciale. Cependant, le pouvoir exécutif n'appartient pas qu'aux provinces, celles-ci l'ayant en partie délégué aux commissions scolaires.
En 1998, à l'occasion de la restructuration scolaire, le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport redéfinit les pouvoirs et les responsabilités entre l'école, la commission scolaire et le gouvernement. Dans ce nouveau contexte, la commission scolaire se voit octroyer des pouvoirs de planification, de contrôle, d'évaluation et de soutien aux établissements.
L'entrée en vigueur de la Loi modifiant la Loi sur l'instruction publique et de diverses dispositions législatives favorise la création d'un conseil d'établissement dans la plupart des écoles. Ce dernier remplace le conseil d'orientation et le comité d'école. Entre autres pouvoirs, il donne à chaque milieu scolaire une plus grande autonomie et lui permet d'implanter un projet éducatif adapté aux besoins et aux caractéristiques des élèves. L'école peut aussi compter des organisations de participation de parents.
Pour en savoir davantage, consultez le site « Les publications du Québec » et le document sur la Loi sur l'instruction publique ou bien notre section du site concernant cette loi.