Campagne de sensibilisation aux alarmes-incendies non fondées

Le Conseil des commissaires a résolu de mettre en œuvre une campagne de sensibilisation auprès des élèves et de facturer aux contrevenants la somme de 250 $ lorsqu’un dommage est causé à l’établissement. Par « dommage », on entend les frais imposés aux établissements scolaires par la Ville de Montréal.
En septembre 2009, la Commission scolaire de Montréal (CSDM) vous informait que, dans un souci constant d’assurer la sécurité des citoyennes et des citoyens, la Ville de Montréal avait adopté un règlement visant à diminuer le nombre d’alarmes-incendies non fondées sur son territoire. Ce règlement fait en sorte que des frais variant de 250 $ à 2 700 $ sont imposés aux établissements scolaires chaque fois que les pompiers se déplacent pour une fausse alarme-incendie. Rappelons qu’une alarme-incendie est considérée comme non fondée si elle est déclenchée sans raison.
En janvier dernier, la CSDM a distribué à tous ses établissements des affiches plastifiées sur lesquelles il est écrit : Déclencher une alarme-incendie sans raison, c’est criminel (Article 437 du Code criminel). La CSDM a demandé que ces affiches soient installées de façon permanente près des stations manuelles d’alarme-incendie. Ce mois-ci, la CSDM lance officiellement sa campagne « Une alarme, c’est sérieux! ». Pour ce faire, les parents recevront une lettre les informant de la nouvelle réglementation et des coûts liés aux fausses alarmes-incendies. Un article portant sur la campagne sera publié à la mi-février dans l’Info-Parents, le bulletin du Comité central des parents. En plus, les établissements primaires et secondaires recevront des affiches qui illustrent les conséquences financières du geste.
Dans le cadre de la campagne de sensibilisation, la CSDM sollicite la collaboration des parents pour discuter avec leur enfant des répercussions qu’entraîne le déclenchement malveillant des alarmes-incendies et ainsi aider à réduire le nombre de celles-ci.